Après la pluie le beau temps



La nature et moi

L’homme et la nature, le moi et le non-moi : émoi, émoi, émoi…
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Par CORINE PELLUCHON Maître de conférences en philosophie à l’université de Poitiers. «L’Autonomie brisée», PUF 2009, «la Raison du sensible», Artège 2009.

Dans trois semaines se déroulera le sommet de Copenhague consacré au réchauffement climatique. Il est question de répartir l’effort entre les pays. Le problème de la déforestation est à l’ordre du jour. Mais comment concilier les déclarations communes des présidents français et brésilien avec le projet de barrage sur le fleuve Xingu, que Lula défend alors que ses répercussions sur la forêt amazonienne, poumon de la Terre, et sur les Indiens Kayapo sont catastrophiques ? Ces contradictions, au moment où l’on affirme le caractère fondamental de l’écologie, prouvent que le problème n’est pas bien posé. La nature est considérée comme un milieu extérieur dont l’unique valeur est d’être un réservoir utile à l’homme.


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